« Femme en cage, Marina Jaques brise les chaînes avec sa plume. Avec un grand talent de conteuse, beaucoup de distance sur elle-même, cette auteure, née à Lausanne « un jour de neige », signe un beau texte qui se lit comme un roman. »
Une autobiographie poignante qui illustre l’emprisonnement sous toutes ses coutures…
Entre quotidien carcéral et souvenirs, l’auteure partage sans réserve des moments de sa vie longtemps cachés sous la honte et de culpabilité. Avec son écriture à fleur de peau, à la fois drôle, crue et sensible, Marina interroge la vie sociale, notre rapport à autrui et plus précisément notre concept d’« emprisonnement ». Parce que la cage n’est pas toujours celle que l’on s’imagine. Ne construisons-nous pas souvent nous-mêmes nos propres prisons ?
« Je dirais que je préfère la prison à l’HP. Je sais que les gens normaux, eux, diraient qu’ils ne préfèrent ni l’un ni l’autre. De dait, ce serait aussi bien qu’ils arrêtent cette lecture ici. Ils n’ont toujours pas compris. D’ailleurs, ces écrits ne sont pas nécessairement destinés aux gens normaux. »